![]() Le maréchal-ferrant participe au bon fonctionnement de l’appareil locomoteur des équidés domestiques en intervenant sur son sabot. Le protéger de l’usure, lui rendre un aplomb satisfaisant, l’aider à remplir son rôle, voilà le but du professionnel, en appliquant des fers ou des prothèses sous les pieds des chevaux, des poneys ou des ânes.
Ainsi, ses compétences sont nécessaires à l’éleveur, le cavalier de loisir, l’entraîneur de chevaux de course, le gérant de centre équestre, le loueur d’équidés, l’écuyer de cirque, le futur médaillé de dressage, le garde républicain à cheval, la monitrice du poney-club…
Une telle diversité de contextes l’oblige à aller sur le terrain avec son véhicule -atelier. Une forge à gaz et une petite enclume pour ajuster les fers, du matériel électrique portatif pour percer, souder…, des silicones et des résines pour le confort ou la réparation de certains pieds, un stock de fers et de clous pour répondre aux diverses pointures et une caisse d’outils à main pour travailler sur le sabot. |
Plié en deux sous le cheval, le maréchal-ferrant taille, ajuste, râpe, cloue et doit toujours être attentif au comportement de l’animal. Travaillant sur un être vivant, il maîtrise l’anatomie et la biomécanique, la mise en œuvre des matériaux et des techniques employés et la psychologie de l’animal. Une excellente condition physique est essentielle pour exercer ce métier au grand air, ainsi qu’une réelle capacité d’observation doublée d’une bonne dextérité.










