Le fondeur oeuvre à l’évolution du monde.

Pièces de moteur pour l’automobile, hélices pour le naval, prothèses pour le médical, corps de générateurs pour les centrales hydrauliques, bijoux ou éléments de mobiliers pour le luxe, ou encore, fonderie de cloches pour l’art...

Ses missions sont nombreuses et variées. Il conçoit en amont les prototypes, il crée un moule à partir d’un modèle. Il maîtrise les différents métaux et alliages en fusion, il cisèle le métal pour les finitions, sans oublier l’étape de l’alchimie de la patine.

La fonderie, au sens large du terme, ce n’est pas uniquement la fusion du métal, c’est aussi la maîtrise du processus intégral de fabrication d’une pièce métallique en alliage coulé. Autant de facettes d’un même métier qui apportent une diversité incroyable de savoir-faire. Calme d’un petit atelier ou bruit incessant d’une fonderie industrielle, douceur du plâtre ou rugosité du sable, malléabilité de la cire ou de l’élastomère, incandescence du bronze, de la fonte, de l’aluminium en fusion... A chaque profil, sa place dans le métier de fondeur.

Pour en savoir plus, téléchargez la fiche métier fondeur

Qualités requises : créativité, curiosité, précision.

Prétentions salariales : 1 500 € brut par mois et jusqu’à 2 700 € et plus pour un responsable.

 

Parcours professionnel :